Il y a un an, Cio Mag lançait son premier numéro à Marrakech au Maroc à l’occasion de la seconde édition d’AfroCio, la plate-forme de rencontre pour les DSI africains.
Une vive polémique est née autour de la privatisation de la société béninoise des télécommunications « Bénin Télécoms SA », entre le gouvernement du président Yayi Boni et les organisations syndicales qui défendent les intérêts des travailleurs de la société.
Une vive polémique est née autour de la privatisation de la société béninoise des télécommunications « Bénin Télécoms SA », entre le gouvernement du président Yayi Boni et les organisations syndicales qui défendent les intérêts des travailleurs de la société.
«Aujourd’hui, il n’y a plus de secteur de télécommunication sous monopole .?La privatisation de Bénin Télécoms constitue, dans le contexte actuel, la seule alternative possible pour éviter le dépôt de bilan et la mise en liquidation pure et simple de la société », a confié à APA, le ministre béninois de la Communication, Désiré Adadja.
Selon lui, la principale raison de la mesure de privatisation tient au fait que l’Etat n’a pas la capacité de faire face à la concurrence implacable dans ce secteur en pleine évolution.
« La société traîne aujourd’hui, une ardoise de plus de 200 milliards de francs CFA », a-?t-?il déploré.
Face à cette situation très critique de la société, a-?t-?il expliqué, le gouvernement du président Yayi Boni, a adopté en 2006, un plan de restructuration de Bénin télécoms.
« Ce plan de privatisation de la société prévoit, la libéralisation à la fois de la téléphonie mobile et du fixe, le maintien de l’Etat dans le capital de la société et la sauvegarde des emplois », a-?t-?il indiqué.
Ce même plan, a-?t-?il poursuivi, prévoit en outre un partenaire stratégique qui détiendra au moins 51 % du capital.
Mais pour les responsables des quatre organisations syndicales que compte Bénin Télécoms SA, il n’est pas question d’ouvrir le capital social de l’entreprise à hauteur de 51%
Il s’agit, notamment, du Syndicat national des télécommunications ( Synatel), de l’Union des travailleurs des postes et télécommunications ( Utrapostel),du Syndicat des travailleurs de Bénin Télécoms SA ( Syntra Bénin Télécoms) et du Syndicat national de Bénin Télécoms ( Synabetel).
Avec l’agence de presse APA
Le 03/08/2009 Auteur: CIOMag_K